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A résonne
l'indignation
Les âmes pleurent les séparations
Si les bas fonds de l'esprit
Forcent l'abandon
Le houblon, lui, flatte la déraison
Il nous faut lui demander réparation
L'embryon de la profanation,
En ultimes vibrations,
Donne naissance aux essences
de la création
L'illumination féconde catastrophe
Les résignations en typhon
A chaque perception
Enchevêtrement,
1994.
Au temps de la réflexion
L'homme s'épuise en incompréhension
Aux pieds de la pyramide
de nos destins
entre deux soupirs
le sarcophage n'est pas en sapin
être deux, l'un, l'autre
dans l'univers de nos imaginaires
se fait la lumière
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Cette douce chanson
Où vous m'avez manqué
Comme un jour
Où cela tombe mal
Rien ou presque ne c'est dit
C'est cela aussi
L'instant incontrôlé
Et incontrôlable
Que l'on peut tellement imaginer
En restant étonné de la réalité du temps
Les rencontres sont hasardeuses,
mystérieuses,
heureuses et toujours complexes
Le
penseur de Rodin
En quelques heures
de sa réflexion
Fait de bien terribles constatations
A la croisée de nos illusions
Au carrefour de nos communications
Se tait ainsi le cri de nos coeurs
Jusqu'à l'écoeurement
Chacun de nous cherchant
à dire ce que personne
ne désire entendre
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